On ne peux pas oublier, alors on fait comme on peut et on essaye de vivre avec.

On ne peux pas oublier, alors on fait comme on peut et on essaye de vivre avec.

M arie - 14 Years - St-Lo -






xxAllez on essore tout, on recommence, on ré-essaie.On éponge les souvenirs, on essaie de les rattraper, tant pis pour ceux qui partent vers l'égout on ne les regrettera pas.On recule pas à pas, pour mieux refaire le chemin, pour mieux arriver là ou on a échouée. C'est quand on regarde derrière sois qu'on s'aperçoit du parcours qu'on à fait. Chacun prend son chemins comme il veux. Moi j'ai l'impression d'avoir traversé toutes ses années plus vite qu'on passe une commande à McDo. Mais j'ai oubliée de me demander ce que je pouvais bien faire de ma vie, mais quand on commence à me parler de l'avenir, j'ai tendance à changer de chaîne. Puis y a des tas de choses que j'ai jamais compris et que je comprendrais jamais. Mais après tout c'est la vie :) . J'ai toujours préféré vivre au jour le jour plutôt que de tout programmer à l'avance et ne rien voir ce réaliser. J'étais comme j'étais, je suis comme je suis, et je serais comme je serais.




'' GIVE ME A REASON TO LOVE YOU ! ''


[ X ]


On parle trop, pour ne pas dire assez de choses

# Posté le dimanche 17 mai 2009 10:39

Modifié le dimanche 17 mai 2009 11:19

Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgical du c½ur.

Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgical du c½ur.
Est ce que tu as déjà ressenti ce sentiment d'aimer, puis d'angoisse et finir par tout perdre ? Moi c'est ce que je vis tout les jours avec Lui.. Au début c'était un Compte de fée, il me souriant et je me sentais aimer. Il m'avait promis de resté près de moi pas à pas, Je pensais qu'il serait toujours là pour moi.. Je me trompé Finalement de Chemin. Je ne pensais pas que c'était une Histoire lui && Moi car les Histoire ont une fin et la notre, je ne la voyais pas venir. Je lui faisais confiance ; Mais depuis quelque temps je le sens loin de moi. Il ne parle plus et ne me regarde même plus.. Certes dire " Yo " puis " Oui et Toi " va arrangé les choses.. Je me demande si c'est lui ou moi. Des questions se bouscules dans ma tête et parfois j'imagine les pires des réponses existante.. Le soir quand je m'endort, je pense à lui et quand je me réveille, c'est toujours lui, et encore lui dans l'après-midi.. Je crois qu'il est devenu plus que vital à ma survie. Je dois l'admètre, Je le déteste et l'aime tellement en même temps.. Il m'est plus qu'important, et pourtant.. Je le sens loin, loin ; Malgré mes efforts, je l'aime encore. Mais dis lui que je me fous de lui, je t'en supplie ne lui dis rien de ce que je ressent réellement.. Dis lui que j'ai trouvé quelqu'un, que tout va bien. Mes bras ne me font plus rien, Dis lui que j'ai pris le bon chemin ; Ne lui dis pas que sans lui je sais pas ce que je fais, Lui dis pas que j'ai envi de tout abandonné. Je pleur, Je crie mais rien n'y fait, Je voudrais qu'il me pardonne ce que j'ai fais, d'effacer tout recommencé ou du moins la moitié. Qu'il me redise qu'il m'aime a la Folie, qu'on se refasse des après-midis. Je voudrais juste un dernière Chance. Mais je peux mourir demain sa ne changera rien,j'ai reçu de ses mains, le bonheur encré dans mon âme, il fait parti de moi.. et J'avoue que des fois je n'aime pas sa. J'admets avoir voulu tout arretter, abandonné tout ce qu'il m'avait fait. Je l'aime plus que ma propre vie, Malgré ce que je pourrais dire à n'importe qui..

Je l'aime autant que je le haie, Alors imaginez la force de ma Haine <3

[ ARTICLE POUR UNE PERSONNE QUI M'EST TRÈS CHER ]

# Posté le dimanche 17 mai 2009 16:49

Modifié le lundi 18 mai 2009 14:28

il ne suffit pas de tirer un trait sur nos erreurs et nos blessures pour qu'elles disparaissent. Même maintenant je continue à appeler ton nom. Malgré ma douleur, je continuerai, jusqu'à ce que tu me répondes.

 il ne suffit pas de tirer un trait sur nos erreurs et nos blessures pour qu'elles disparaissent. Même maintenant je continue à appeler ton nom. Malgré ma douleur, je continuerai, jusqu'à ce que tu me répondes.
Je veux courir les pieds nus. Courir les pieds dans l'eau. Que mes pieds s'enfoncent dans le sable par le poids de mon corps. Je veux tomber érintée et par manque de souffle. Je veux trébucher dans le sable, et m'emmêler les cheveux. Je veux être bercée par ces vagues dévorantes qui m'accueilleront telle une fleur happe le soleil. Je veux que l'on m'entende rire de l'autre bout du monde. A l'horizon, à l'infini. Je veux avoir froid, je veux que ma peau soit gelée. Je veux avoir les lèvres bleues et gercées. Mais toujours le c½ur chaud, le c½ur qui brûle pour toi. Je veux me casser les ongles, m'arracher la peau. Je veux, centrée au milieu de la plage, danser. Danser, virevolter, rire et puis tomber. Je veux me relever, regarder comme la mer est belle. Je veux que le vent me pousse, me jette, je veux le défier. Je résisterai, je suis forte. Je suis la meilleure quand je t'aime. Je veux que tu me prennes par la main, que tu me déroules vers tes bras. Je veux lever les yeux pour te regarder déposer un baiser sur mon front. Je veux que l'on s'amuse comme des enfants de cinq ans. Je veux que ce moment reste gravé dans notre mémoire. Car même si c'est le premier, c'est déjà le dernier. Le littoral nous éloigne. La mer nous sépare. Alors viens, on se venge. On le nargue, on lui montre qu'on peut quand même être heureux. Juste pour quelques instants. Je ne veux pas t'embrasser, te regarder me suffit. Les frissons parcourent chaque centimètre de mon corps, le jallonant. Vivons notre rêve, notre espoir. Je ne veux pas que tu partes, non. Ne pars pas. Emmène moi avec toi, fais moi découvrir ton monde. Fais-moi découvrir qui tu es, d'où tu viens. Emmène-moi dans ton pays où je serai reine. Découvrons-nous, regarde moi. Je suis là, juste devant toi. Tout près. Regarde, je te souris. Observe, je suis sûre que tu n'avais jamais remarqué les fossettes qui se creusent quand je souris. Savourons cet instant, qui n'arrivera qu'une fois. Laissons opérer la magie.
[ <3 ]

# Posté le dimanche 17 mai 2009 11:11

Modifié le dimanche 17 mai 2009 11:22

Un texte n'est pas qu'un pensée, il peut-être toute une vie .

Un texte n'est pas qu'un pensée, il peut-être toute une vie .
Elle marchait dans cette ruelle qui était sans doute la plus sombre de toute les ruelles de Paris. Elle s'était échappée de cette maison de redressement dans laquelle vivaient Femmes et enfants. On l'avait Battu et sans cesse elle essayé de se réfugier dans ses pensées ; Mais cette fois-ci, elle avait décidé de s'en allé. Des images se bousculaient dans sa tête,les enfants dans ce pensionnat qu'elle avait abandonné en s'échappant. Désormais elle ne pouvait plus faire machine arrière. Les battements de son c½ur se mirent à s'accélérer. Les gouttes de pluie sur ses vêtements troués glissaient et s'écrasaient par terre. Elle écarta les bras et se mit a tourné sur elle-même le visage tourné vers le ciel. Malgré la couleur de ces nuages, elle souriait car enfin elle était libéré de toute ce poids qui sur ses pensés pesait. Ses cheveux long et blonds avec la pluie étaient marrons. Une nouvelle vie s'offrait devant ses yeux pleins de rêves et emplis de Bonheur.

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# Posté le dimanche 17 mai 2009 13:48

Courir, Toujours et Encore Courir, Mais pourquoi ?

Courir, Toujours et Encore Courir, Mais pourquoi ?
xxLentement, Je marchais dans ce champs. Les hautes herbes me cachaient des regards fuyant de tout ces gens. Mes poignets étaient encore rouge sang à l'endroit ou le fer de mes menottes avaient appuyé. Je dus sacrifié quelques parties de mon corps pour me sauver. Les gardiens me suivaient, mais j'avais décidé de ne plus jamais y retourné. Enfermé dans cette cage sombre et humide à ça, plus jamais, plutôt creuvé ! J'avais déjà passé trop de temps là-dedans et je ne ferais pas une année de plus dedans !. Près de moi, les lumières de leurs lampes se rapprochaient. Mon c½ur se mit à battre de plus en plus vite. Je ne compris pas pourquoi, mais tout d'un coup, je me mis à courir. Les larmes coulaient sur ma joue. Elles étaient de plus en plus nombreuse et régulière au bruit de mes pas. Je courrais comme jamais mes jambes ne me l'avaient permise. Je tombait, puis me relevé ; et tout sa j'enchainais. Mes pas se firent de plus en plus lent. Je m'arrêtai devant un ravin et le tête penché vers le vide, je laissai tombé une larme de ma joue qui veint s'écrasé quelques secondes plus tard contre le vide. Mon passé défila en quelques secondes devant mes yeux. Cette fois-ci, c'était la fin. Je l'avais décidé ; il était temps. Je reculai de deux ou trois mètres et me mis à courir. Prenant appuie sur une roche, je sautai. Mon futur était désormais en ce Ravin scellé.
Toutch it's

# Posté le lundi 18 mai 2009 14:25

Modifié le lundi 18 mai 2009 17:01